Kaysersberg Vignoble est une commune nouvelle née de la fusion de 3 communes alsaciennes : Kaysersberg, Sigolsheim, Kientzheim

Communes historiques

Kaysersberg, Kientzheim et Sigolsheim sont unies depuis 2016 pour former la commune nouvelle de Kaysersberg Vignoble.

Kaysersberg, Kientzheim et Sigolsheim

Kaysersberg, un patrimoine remarquable

Kaysersberg, avec ses nombreuses maisons à colombages et son beau centre historique, possède un charme fou…

Parmi les monuments connus de la ville, le château « Schlossberg » qui la domine, fut construit par l’empereur Frédéric II du Saint-Empire Romain Germanique. C’est de ce château que vient le nom Kaysersberg signifiant en allemand « la montagne de l’empereur ».

Autre monument incontournable, l’église Sainte-Croix et son retable de Jean Bongart au centre du village.

Kaysersberg a été élu “Village préféré des Français” lors de l’émission présentée par Stéphane Bern en 2017.

Figure du XXe siècle, le Prix Nobel de la Paix 1952 Albert Schweitzer naît à Kaysersberg en 1875. Le Centre Schweitzer, dédié à son œuvre de paix, lui rend hommage en portant ses valeurs.

 

Le clocher de l'église Ste-Croix et le château de Kaysersberg dit Schlossberg
Le clocher de l'église Ste-Croix et le château de Kaysersberg dit Schlossberg
La Porte du Lalli à Kientzheim
La Porte du Lalli à Kientzheim

Kientzheim, cité fortifiée

Fondée au VIIIe siècle, cette cité viticole, ceinte de remparts médiévaux classés aux monuments historiques, est la seule d’Alsace qui soit restée entièrement entourée de remparts.

Elle abrite notamment le château Schwendi, actuellement propriété de la confrérie Saint Étienne d’Alsace, association œnologique qui œuvre pour le maintien de la tradition de vinification locale et la qualité.

C’est le comte de Lupfen qui ordonne la construction de remparts vers 1430.

Les rues pavées distribuent les maisons à colombages, les châteaux, les peintures murales, les cadrans solaires, le moulin, le lavoir, les fontaines, le puits couvert de la place Schwendi.

Il faut découvrir Kientzheim pour ses remparts, qui entourent la cité sur 1,6 km. Il est possible de faire le tour de Kientzheim en suivant la promenade aménagée « le chemin des rondes » au sommet des douves entre deux rangées de cerisiers.

Les visiteurs peuvent découvrir deux tours : celle des Fripons (dans laquelle on enfermait les voleurs) et celle des Bourgeois (pour interner les habitants vilains).

Sigolsheim et son joyau, l'église romane Saints-Pierre-et-Paul

Dans la vallée, en l’an 680, un germain nommé Sigwald ou Sigold aurait établi sa demeure, d’où le nom de Sigolsheim ou “villa de Sigold”.

De nombreuses abbayes, attirées par la réputation des vins de Sigolsheim, réussirent à y obtenir des donations dès l’époque carolingienne. Ceci explique pourquoi, dès le IXe siècle, Sigolsheim avait déjà trois chapelles dont l’une, fondée par Sainte Richarde, épouse de l’empereur Charles le Gros, est devenue par la suite l’église paroissiale du village.

Le village est dominé par une Nécropole Nationale, lieu de mémoire témoignant des violents affrontements lors de la libération de la poche de Colmar durant l’hiver 1944-1945. Les scènes finales du film de Rachid Bouchareb « Indigènes » y ont été tournées.

 

Église Saints-Pierre-et-Paul à Sigolsheim
Eglise Saints-Pierre-et-Paul à Sigolsheim
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